Maison d’édition : Viviane Hamy

Date de parution : 25/08/2016

Prix chez l’éditeur : 19.00 €

Nombre de pages : 320

Nombre de tomes : 1

 

 

 

Résumé

 

En dépit de la nourriture que ses parents lui imposent et qu’il rejette avec constance, Élie Élian s’attarde à l’arrière du restaurant qui s’est ouvert dans son quartier. Les gestes qu’il observe, les effluves dont il se délecte sont une révélation : il sera chef-cuisinier. Son passage dans l’établissement de la veuve Maudor sera déterminant. Elle l’initie à l’amour fou et lui offre d’exercer son incroyable génie culinaire. Puis ses errances dans un Paris en proie aux émeutes le mèneront jusqu’au Trapèze, le restaurant où son destin de magicien des sens, des goûts et des saveurs s’accomplira.

 

 

Mon avis

 

Je tiens à remercier les éditions Viviane Hamy pour m’avoir fait découvrir le dernier roman de François Vallejo, une merveille qui devrait assouvir non pas les papilles, mais les pupilles ! Un très gros coup de coeur pour ma part, malgré mon faible niveau culinaire et mon sempiternel jambon-coquillettes dont je suis très fière. Je peux donc facilement imaginer les amoureux de cuisine et des livres s’amouracher de ce roman.

L’histoire d’Elie Elian est celle d’un futur petit génie culinaire, vivant au coeur de Paris, qui, durant son enfance, refusait obstinément d’avaler les plats que sa mère lui concoctait. Qui n’a jamais fait « la boulette » dans sa bouche pendant des plombes, à l’heure du repas ? Elie Eliant est un peu l’enfant que l’on n’aimerait pas avoir à sa table, sauf si l’on adore retrouver de la nourriture émiettée un peu partout, ou cachée entre les meubles… Pourtant, un jour, il décide de devenir cuisinier, après avoir épié par la fenêtre, le ballet aguerri des cuistots du restaurant de son quartier.

J’ai adoré l’ascension de ce jeune garçon, qui commence par remplir la panse des corbeaux sur les quais parisiens, puis continue auprès de la veuve Maudor. Viennent ensuite quelques rencontres hasardeuses avec deux phénomènes qui l’initieront à la grivèlerie et autres filouteries, des manipulations politiques qu’il tentera d’éviter et un amour sauvage pour l’imagination culinaire. Telles sont les voies que suivra notre héros bon gré, mal gré.

J’ai trouvé ce roman très… musical, des phrases qui dansent, rythmées, rebondies, qui donnent énormément de couleurs et de chaleur à tout ce qui touche la cuisine. C’est enchanteur ! Pour conclure, un roman que j’ai lu d’une traite et que je vous conseille fortement, amoureux de la bonne bouffe, ou non !

NB : Je vous conseille également de commencer ce roman, une fois que vous avez bien mangé et bien bu, la peau du ventre bien tendue, car chaque page vous donnera … faim ! Je pense avoir pris 2 Kg pendant ma lecture… Merci M. Vallejo ! 🙂

 

 

 

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