livre, roman, lecture

Mémé dans les orties – Aurélie Valognes

Maison d’édition : Le livre de poche

Date de parution : 09/03/2016

Prix chez l’éditeur : 7.20 €

Nombre de pages : 264

Nombre de tomes : 1

 

 

Résumé

 

Ferdinand Brun, 83 ans, solitaire, bougon, acariâtre – certains diraient : seul, aigri, méchant –, s’ennuie à ne pas mourir. Son unique passe-temps ? Éviter une armada de voisines aux cheveux couleur pêche, lavande ou abricot. Son plus grand plaisir ? Rendre chèvre la concierge, Mme Suarez, qui joue les petits chefs dans la résidence. Mais lorsque sa chienne prend la poudre d’escampette, le vieil homme perd définitivement goût à la vie… jusqu’au jour où une fillette précoce et une mamie geek de 93 ans forcent littéralement sa porte, et son cœur.

 

Mon avis

 

Une lecture mitigée… J’avais tellement entendu parler de ce roman, qu’il me tardait de le découvrir. « Drôle », « jubilatoire »… J’étais vraiment impatiente. Malgré tout, je suis restée de marbre face à cet humour forcé. Les clichés répétés m’ont ennuyé et la légèreté d’un roman comme celui-ci, qui aurait dû être un bon « easy reading » d’été, ne m’a absolument pas captivé. Grosse déception pour moi qui en attendais peut-être trop…

Je n’ai pas eu le temps de m’attacher aux personnages, et par conséquent il m’a été difficile d’en saisir les subtilités émotionnelles. Bref, rien n’est apparu, pas d’étoiles dans les yeux, pas de « smile » après l’avoir terminé… Un vrai trou noir.

Je voudrais également revenir sur cette gamine, Juliette, qui est le personnage le plus improbable de ce roman. Une enfant de 10 ans au comportement si mature qu’elle en paraît 40… Ses réactions et ses comportements sont si loin de la réalité que j’en ai levé les yeux au ciel ! L’humour ne peut être perçu de la même manière pour tous les lecteurs, mais par pitié, en ce qui concerne les personnages, faites-les un minimum réalistes !

J’ai eu aussi un véritable problème avec la construction de ce roman… Chapitres courts avec un sentiment d’inachevé, c’est décousu… Le devenir de Madame Suarez a été évoqué si rapidement que je me suis demandé s’il ne me manquait pas quelques pages…

Un bien sombre tableau, me direz-vous. Malgré cela, même si cette lecture a été insipide de mon point de vue, je me réjouis de voir de la lumière sur les visages de certains lecteurs quand ils parlent d’Aurélie Valognes. En littérature, les goûts et les couleurs, ça ne se discute pas, et c’est tout aussi bien !

livre, roman, lecture

No Comments

Leave a Comment

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.