Maison d’édition : Gallmeister (Neonoir)

Date de parution : 18/08/2016

Prix chez l’éditeur : 20.00 €

Nombre de pages : 288

Nombre de tomes : 1

 

 

 

Résumé

 

En plein Kentucky rural, la Gasping River déploie son cours au milieu des falaises de calcaire et des collines couvertes de champs de mais et de soja. Un soir où il remplace son père, qui conduit le ferry parcourant la rivière dans les deux sens, le jeune Beam Sheetmire tue un passager qui tente de le dévaliser. Mais sa victime est le fils de Loat Duncan, puissant homme d’affaires local et assassin sans pitié. Toujours accompagné de ses chiens menaçants, Loat est lui-même porteur d’un lourd secret concernant le passé de Beam. Ridé par son père, le jeune homme prend la fuite, tandis que Loat et Elvis, le shérif, se lancent à ses trousses. Le Verger de marbre est un thriller littéraire à la prose incandescente dans la veine des grands textes sudistes de Cormac McCarthy ou Daniel Woodrell. Ce premier roman hypnotique est une inoubliable descente au cour des ténèbres.

 

 

Mon avis

 

Je tiens à remercier les éditions Gallmeister ainsi que Léa Touch Book pour m’avoir permis de lire une nouveauté dans leur fabuleuse collection NEONOIR. Je raffole de ces romans bien sombres et suffocants. « Le verger de marbre » en fait bien évidemment partie et j’ai adoré cette lecture.

Après un été qui ressemblait à une grosse panne de lecture, je suis ravie d’avoir remis la main à la pâte avec un roman de ce genre. L’histoire d’un jeune garçon, Beam, pris dans les affres de la fuite après avoir tué le fils d’un homme qui terrifie la ville depuis bien longtemps. Une affaire qui s’étendra à un bon nombre de personnages, tous aussi crasseux et sinistres les uns que les autres. Un roman où personne n’est innocent, où le lecteur ne pourra se fier à aucun protagoniste… Une angoisse poisseuse qui nous colle à la peau de la première page à la dernière. Chaque fait et geste de Beam aura pour effet de nous introduire insidieusement dans les sombres secrets des personnages, ce qui m’a donné la sensation d’avoir les yeux affolés gros comme des billes, tout au long de ma lecture.

D’un autre côté, l’auteur a la plume assez poétique en ce qui concerne les descriptions des paysages, malgré la noirceur qu’il leurs confère. Une écriture au rythme très rapide, sans temps mort, qui nous permet de vivre la fuite de Beam avec une certaine agitation !

Pour conclure, encore une bien belle trouvaille chez Gallmeister, et comme d’habitude, j’ai été comblée ! Je vous souhaite d’aussi belles découvertes livresques !

 

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