Le prédicateur – Tome 2 – Camilla Läckberg

Maison d’édition : Actes Sud (Babel noir)

Date de parution : 27/04/2013

Prix chez l’éditeur : 9.70 €

Nombre de pages : 502

Nombre de tomes : en cours

 

 

Résumé

 

Dans les rochers proches du petit port de Fjällbacka, on découvre le cadavre d’une femme. L’affaire se complique quand apparaissent, enfouis plus profondément au même endroit, les squelettes de deux jeunes filles disparues vingt-quatre ans plus tôt. Revient ainsi en lumière la famille Hult, dont le patriarche magnétisait les foules en compagnie de ses petits garçons dotés de pouvoirs de guérisseurs. Depuis cette époque et un étrange suicide, la lignée est divisée en deux branches qui se haïssent. L’inspecteur Patrik Hedström est chargé de l’enquête en cette période estivale où l’incident pourrait faire fuir les touristes et qui, canicule oblige, rend difficiles les dernières semaines de grossesse de sa compagne Erica Falck. Alors que s’assemblent les morceaux du puzzle, on apprend que Jenny, une adolescente en vacances dans un camping, a disparu…

 

 

Mon avis

 

Je ne sais pas ce qui m’a pris…. Une envie soudaine de renouer avec Camilla Läckberg. En effet, je n’avais pas spécialement apprécié la lecture de « La princesse des glaces », le premier tome de sa série policière (si connue, que je ne vais pas m’étendre dessus). Trop de longueurs, un rythme lent qui avait mis ma patience à rude épreuve. Cependant, contre toute attente, j’ai beaucoup aimé ce tome-ci !

Trois ans ont passé depuis ma dernière lecture alors il se peut que mes goûts aient changé, que l’auteur ait pu également s’améliorer, mais je pense surtout qu’il s’agit d’un tout autre point. Un point totalement subjectif, lié à mes goûts personnels : celui des personnages, en particulier celui d’Erica Falck. Dans ce roman, Erica Falck est enceinte, ronde comme une baleine, en pleine canicule. De ce fait, on ne l’aperçoit que très peu, hormis quelques passages qui apportent un peu d’humour pour contrebalancer le sadisme de l’histoire policière. Et je pense que la solution à mon problème est là. Erica Falck est absente et je ne m’en porte que mieux. Adieux femme écrivain à la curiosité malsaine, qui me fait penser à une mégère qui n’a que ça à faire de son temps libre.  Cela dit, je confirmerai ce point de vue lors de ma prochaine lecture, je n’ai pas dit mon dernier mot.

De ce fait, une très bonne enquête policière, une belle poignée de personnages policiers aussi distincts et hétéroclites les uns des autres, une histoire familiale bien difficile à démêler, font de ce second tome une agréable lecture, pour ma part. Une plume simple et fluide, sans longueurs abrutissantes où le rythme, très rapide, cimente la construction de cette histoire.

Une série que je continuerai, évidemment.

Je vous souhaite de bien belles découvertes livresques.

No Comments

Leave a Comment

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.