Maison d’édition : Pocket

Date de parution : 07/04/2016

Prix chez l’éditeur : 6.95 €

Nombre de pages : 288

Nombre de tomes : 1

 

 

 

Résumé

 

Imaginez : vous vous baladez sur les quais de San Francisco un dimanche, quand soudain une bohémienne vous saisit la main pour y lire votre avenir. Amusé, vous vous laissez faire, mais son regard se fige, elle devient livide. Ce qu’elle va finalement vous dire, vous auriez préféré ne pas l’entendre. À partir de là, rien ne sera plus comme avant, et il vous sera impossible de rester sur les rails de la routine habituelle.
C’est ce qui va arriver à Jonathan. À la suite de cette rencontre troublante, il va se retrouver embarqué dans une aventure de découverte de soi ponctuée d’expériences qui vont changer radicalement sa vision de sa vie, de la vie…

 

 

Mon avis

 

J’ai toujours été une grande fan de Laurent Gounelle, ce n’est pas près de changer, même si mon avis sur cette lecture est assez mitigé, en ce qui me concerne. J’ai toujours été impressionnée par la vision que l’auteur donne des choses, aux actes et évènements, toujours sous cet aspect « romancé ». Sur son dernier roman, l’auteur raconte le tournant radical que Jonathan donne à sa vie, au moment où une bohémienne lui annonce qu’il va mourir. On suivra ce trentenaire qui ouvre les yeux sur bon nombre de préoccupations quotidiennes (que nous avons tous), comme la famille et le travail.  Jusque là, tout va bien, je n’ai pas été déçue par le début du roman.

Cependant, très vite, il y a l’arrivée de deux choses importantes qui m’ont posées problème. L’une est la présence du personnage de Ryan. Protagoniste très peu consistant pour le nombre de fois où il apparaît. Mis à part sa fonction de « narrateur omniscient » avec sa caméra et ses micros (afin d’épier le reste du monde), je ne lui ai pas trouvé un réel intérêt… C’est dommage, car j’aurais pu le détester et par conséquent, Ryan aurait pu asseoir sa position dans l’histoire.

La seconde, il s’agit du personnage de Margie, la tante de Jonathan. Pour tout vous dire, ce n’est pas son rôle en lui-même qui m’a gêné, mais plutôt la façon dont elle parle… Là, c’est la douche froide, car je n’ai plus du tout l’impression d’être dans l’histoire, de lire un roman, mais plutôt de bûcher un livre de psycho/philo avec tests scientifiques à l’appui… Les conversations Tante/neveu ne font pas du tout « réelles » et c’est le bad trip…

Par contre, tout le reste, et notamment lorsqu’il s’agit du tennisman Austin Fisher, j’ai vraiment adhéré à 100%. La plume est toujours aussi agréable à lire et malgré mes deux points négatifs, que j’ai énoncé précédemment, j’ai passé un très bon moment. Pour conclure, une lecture mitigée que je trouve un peu en dessous de ses autres romans. Cela n’empêche pas que la sortie de son cinquième livre, me fera très probablement de l’oeil au mois d’octobre !

 

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