Maison d’édition : Finitude

Date de parution : 01/10/2015

Prix chez l’éditeur : 16.50 €

Nombre de pages : 176

Nombre de tomes : 1

 

 

 

Résumé

 

1897, dans les glaces du Grand Nord. Depuis quelque temps, Buck, le chien de traîneau, capte un étrange appel. Il hésite, puis cède et s’enfonce dans la forêt. Quand il revient au camp, il ne trouve qu’un corps mutilé : celui de son maître. Buck va le venger, avec une violence impitoyable ! Après avoir hurlé son chagrin, il s’enfonce de nouveau dans la forêt où l’attendent les loups.

 

 

Mon avis

 

(J’ai en ma possession le texte intégral aux éditions Le livre de poche. Mais j’avais remarqué, en librairie, ce roman aux éditions Finitude, où la couverture était juste splendide. Pour le coup, je vous ai mis cette dernière.)

 Quand j’ai pris ce livre hier soir, je ne comptais pas du tout en faire une chronique. Qui ne connaît pas Jack London et qui ne se souvient pas de ses oeuvres les plus connues ? Je ne voyais pas vraiment ce que mon avis pouvait apporter de plus, à ce jour. Mais une petite voix m’a souligné qu’il était peut-être important de continuer de parler de ces classiques sans âge, pour les générations d’aujourd’hui et pour montrer que certains classiques sont intemporels.

Alors, moi qui préfère de loin lire des romans tout juste sortis du four de l’édition et qui snobe volontairement les « classiques » dont la plupart vieillissent très mal, je vais faire une exception pour Jack London. Je ne sais pas si ce livre est toujours d’actualité à l’Education Nationale, mais j’aime penser que c’est le cas ! Une écriture simple, un peu brutale, sans dentelle et fioriture qui nous fait voyager dans le Grand Nord, au côté de Buck, chien de villa qui se transformera, après de nombreuses péripéties, en chien de traîneaux. Force, courage et instinct de survie le mèneront à entendre l’appel de la forêt.

En espérant que ce roman contentera notre future génération autant qu’il a plu à la mienne ! Bonne lecture !

 

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