Maison d’édition : Michel Lafon

Date de parution : 11/06/2015

Prix chez l’éditeur : 15.95 €

Nombre de pages : 432

Nombre de tomes : 1

 

Résumé

Stephen est un fantôme qui n’a jamais eu à mourir. Né invisible, en grande partie immatériel, il n’a jamais été vu par personne, pas même par sa propre mère. Et depuis le décès de cette dernière, l’adolescent vit seul. Aussi, lorsque Elizabeth emménage dans son immeuble, et qu’à sa grande surprise elle peut le voir, sa vie change du tout au tout. Car Stephen n’est pas un mutant ou une créature magique : il est maudit. Mais pour lever la malédiction, le jeune garçon devra à tout prix découvrir d’où elle provient et qui l’a proférée. Et chaque seconde compte, car depuis qu’il a rencontré Elizabeth, le maléfice se renforce, et Stephen pourrait bien se volatiliser à jamais.

Mon avis

Je tiens à remercier les éditions Michel Lafon pour m’avoir fait découvrir cette histoire. Malheureusement, ce fut une lecture assez éprouvante à terminer… Que de longs chapitres pour une fin qui m’a drôlement déçue !

Tout d’abord, l’univers fantastique de ce livre où notre héros est invisible m’a plu. Au début. Je trouvais cela accrocheur. Comment un adolescent de 16 ans peut vivre sans jamais parler à quelqu’un, sans jamais être reconnu en tant qu’individu… Je trouvais le thème intéressant, malheureusement, les auteurs n’ont pas eu la même envie que moi et, au lieu de cela, nous gavent comme une oie d’une romance adolescente extrêmement plate et sans saveur… Je suis déçue des « je t’aimerais jusqu’à la fin des temps » qui arrivent si vite qu’on peut en avoir des sueurs froides… Concernant la touche fantastique, j’aurais tellement aimé en savoir plus… J’ai un goût d’inachevé dans la bouche, c’est vraiment dommage car c’est un thème qui peut plaire aux adolescents.

Le personnage de Stephen et celui de Laurie m’ont assez plu. L’un est sensible et l’autre met un peu de joie dans notre lecture grâce à son humour. Par contre, celui d’Elisabeth… m’a fait grincer des dents. Quelle héroïne agaçante !

Pour conclure, une lecture décevante où j’ai vraiment eu du mal à accrocher, cependant, elle saura peut-être amadouer de petits amateurs de lectures de ce genre.