livre, roman, lecture

A la lumière du petit matin – Agnès Martin-Lugand

Maison d’édition : Michel Lafon

Date de parution : 29/03/2018

Prix chez l’éditeur : 18.95 €

Nombre de pages : 331

Nombre de tomes : 1

 

 

Résumé

 

Peut-on être heureux quand on se ment à soi-même ?

À l’approche de la quarantaine, Hortense se partage entre son métier de professeur de danse et sa liaison avec un homme marié. Elle se dit heureuse, pourtant elle devient spectatrice de sa vie et est peu à peu gagnée par un indicible vague à l’âme qu’elle refuse d’affronter. Jusqu’au jour où le destin la fait trébucher… Mais ce coup du sort n’est-il pas l’occasion de raviver la flamme intérieure qu’elle avait laissée s’éteindre ?

 

 

Mon avis

 

J’ai lu tous les livres d’Agnès Martin-Lugand et je les ai tous dévorés. Celui-ci ne fait pas exception.

Elle a le chic pour nous conter des histoires de personnages ordinaires. Rien n’est tout rose, ni tout noir, on s’y retrouve, on se dit bien souvent « ah ! tiens ! j’ai bien connu ça ! », « ah ! ce personnage me fait penser à quelqu’un ! ».  Des situations quotidiennes, anodines, qui pourtant nous absorbent grâce au talent de l’écrivain. On est tout de suite connecté au monde dans lequel on s’aventure.

Je suis toujours aussi surprise de la vitesse à laquelle je m’attache aux personnages de ses romans.  Pourtant, c’était plutôt mal parti en faisant la connaissance d’Aymeric. Un de ces personnages, qu’on voit venir d’un mauvais œil, et ce, dès le départ… Rah, celui-là m’a fait lever les yeux au ciel plus d’une fois ! Un homme marié qui a une liaison avec notre héroïne, ça débutait plutôt mal pour eux, et pour moi… Malgré ma mine revêche et renfrognée, j’ai dû ployer sans m’en rendre compte, au cours de ma lecture, face à l’évolution des événements et aux choix de l’héroïne.

Ce livre nous immerge également dans la vie parisienne (que je déteste), ainsi que dans le monde de la danse (qui ne m’attire pas vraiment…), et malgré tout, j’ai été happée par l’atmosphère, du début à la fin. J’étais même à deux doigts d’esquisser trois pas de danse dans mon salon à la fin de ce roman ! Et ça, Madame l’auteure, fallait m’en mettre plein les mirettes pour m’en avoir donné ne serait-ce qu’une légère envie, alors bravo. Bravo pour ce sixième roman, qui confirme évidemment un talent pour l’écriture, un don pour captiver ses lecteurs et une habilité à nous faire voyager et vivre d’autres vies.

 

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